Détention d'enfants en centre fermé: quels sont les partis politiques qui s'y opposent?

Le dimanche 26 mai 2019, nous belges vont voter pour élire nos représentants politiques aux niveaux régional, fédéral et européen.
Nous avons élaboré cette graphique utile afin que vous puissiez faire un choix éclairé en ce qui concerne la question de la détention d'enfants pour des raisons migratoires.


 
Vous trouverez les sources, sur lesquelles ce graphique est basé ici: 
 
Sp.a
Entretien avec Ben Segers, expert asile et migration du bureau d’études du sp.a.
 
PS
 
Groen 
 
Ecolo
 
CD&V
 
cdH 
Cepess (Georges Dallemagne, Antoine de Borman, Eugenia Bardaro), Livre blanc pour une refondation des politiques d'asile et de migration, une réponse globale, une approche différenciée, décembre 2018, p. 84, http://www.cepess.be/wp-content/uploads/2018/12/Asile-livre-blanc.pdf 
Confirmation d’Antoine De Borman (bureau d’études Cepess) par mail: « Pour le cdH, au regard de l’évolution historique de la mise en œuvre de la loi de 2011, il est devenu nécessaire d’inscrire dans la loi l’interdiction générale de la détention des enfants en centres fermés sans aucune exception. »
 
Le cdH, ajoute Benoît Lutgen, soutient les associations qui se mobilisent autour de la campagne "On n'enferme pas un enfant. Point". Celle-ci souligne notamment l'impact néfaste de la détention sur la santé, le développement et le bien-être des enfants, y compris en cas de détention de très courte durée et rappelle l'avis de la Cour européenne des Droits de l'Homme considérant l'enfermement des enfants comme un traitement inhumain et dégradant. »
 
Le gouvernement a également rappelé qu’il mettait en œuvre une proposition de loi approuvée en juillet 2011, sous une législature précédente, qui posait comme principe l’interdiction de l’enfermement des enfants, sauf en dernier recours et dans des lieux adaptés. Aucun délai n’était imposé mais le texte précisait qu’il devait s’agir d’une "durée aussi courte que possible". Le secrétaire d’État à l’Asile de l’époque, Melchior Wathelet (cdH), avait défendu le dispositif. Le cdH a toutefois affirmé mardi que l’esprit du texte était celui d’un moyen ultime et que l’enfermement ne pouvait excéder quelques jours, et non un mois comme le permet l’arrêté gouvernemental. À ses yeux, le principe du non-enfermement est "dénaturé". Socialistes francophones et écologistes avaient voté contre la proposition.
 
Le CDH n’approuve pas la politique de la suédoise en matière d’enfermement de mineurs. «Quel sens cela a-t-il d’enfermer cette famille serbe avec quatre enfants, tous nés en Belgique, la première qui a intégré les unités familiales fermées il y a quelques jours ?», interroge Georges Dallemagne.
 
Open VLD
Débat sur la télévision flamande, “De Afspraak” du 29 janvier 2019; entretien avec Gwendolyn Rutten et Bruno Vanobbergen
 
MR
 
DéFi
Confirmation par mail de la part de Sofie Rohonyi, attachée parlementaire, par rapport à leur position:
« Nous sommes pour une interdiction de la détention mais avec, dans le même temps, un développement des alternatives à la détention. Nous pensons que c'est précisément parce que le gouvernement n'a jamais investi dans ces alternatives que l'application de l'interdiction n'a pas été rendue possible.»
 
 
N-VA
Twitter en Facebook van Theo Francken en Bart De Wever
 
VB
 
PVDA/PTB

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